
Alors que les endettements du Cameroun et du Gabon flambent suite à des emprunts massifs, inquiétant ainsi le Fond Monétaire International (FMI), en Guinée, la dette a ainsi baissé de -44% de entre 2010 et 2016.
Selon une étude d’économie de 139 pages dénommée « Afrique subsaharienne – un changement de cap s’impose« , publiée en avril 2016 par le Fonds Monétaire International, dont nous avons eu une copie, la Guinée est très bien classée en matières de dettes extérieures de pays africains.
Dans ce classement, la Guinée est placée première avec une dette de -44%, suivie de la Centrafrique (-31%), des Comores (-31%), de la Côte d’Ivoire (-23%), de la Guinée Bissau (-22%), de la RD Congo (-5%)….
Les pays les plus endettés entre 2010 et 2016 sont : le Cameroun (340%), la Zambie (339%), le Congo (337%), le Gabon (226%), la Mozambique (201%)…
Article et données réalisé par : Mays mouissi
Sélectionné pour vous : Economie : la bauxite peut-elle tenir toutes ses promesses ?



Nous saluyons les autorites pour cet resultat et les pries a creer de l’emploi pour les jeunes.
Bravo la Guinée pour ce classement ! Pour une fois au moins notre chère Guinée a obtenu une note positive; comme quoi l’épidémie d’Ebola n’a pas été seulement une tragédie car le gouvernement a su transformer ce problème gravissime en opportunité de mobilisation de ressources. Nous les guinéens devons cesser d’être pessimistes et envisager des lendemains meilleurs pour notre pays. Il s’agit d’avoir une vision commune des problèmes prioritaires qui sont: la pauvreté, le chômage des jeunes, la santé précaire ,la faiblesse du système éducatif qui ne facilite pas l’obtention d’emplois par les jeunes diplômés, l’insécurité, les difficultés liées à la connaissance des principes de bonne gouvernance et de gestion transparente.
Quelles stratégies faut-il appliquer?
A mon avis il faut mettre l’accent sur une bonne formation des cadres pour qu’il y ait une adéquation entre les profils techniques recherchés et la formation donnée (adéquation formation /emploi).
Une autre stratégie est la décentralisation effective qui permet de transférer le pouvoir et les ressources aux élus locaux pour un développement endogène harmonisé et intégré.
L’insuffisance de personnel qualifié à la base n’est que la résultante de la mauvaise répartition des ressources humaines qui sont surtout concentrées dans les grandes villes.