
Des problèmes sont déjà constatés avec les ordinateurs déployés par la CENI pour l’enregistrement des candidatures en prélude aux élections communales. Chose qui préoccupe les candidats mais le président de la CENI annonce que des dispositions sont prises pour trouver une solution à ce problème.
L’opération d’enregistrement des candidatures a débuté le 6 décembre 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Mais des candidats ont signalé que les ordinateurs avec lesquels on procède à l’enregistrement des listes des candidats comportent des anomalies. Me Salifou Kebé, le président de la CENI, reconnait cette situation : ‘’Nous sommes au courant d’un certain nombre de problèmes techniques qui surviennent par ci par là, des questions d’alimentation d’énergie, des questions d’ordre informatique mais ce n’est pas insoluble hein il y a toujours un plan B et un plan C prévu par la CENI. A aucun moment cela ne peut empêcher la tenue des élections le 4 février 2018.’’
Il y a des ordinateurs de secours en place pour remplacer ceux qui sont tombés en panne, rassure Me Salifou Kebé. Il précise que cela ne causera pas un retard dans l’enregistrement des listes : ‘’ Les ordinateurs envoyés sur le terrain tombés en panne, il y’a des remplaçants ici. Cela ne mettra pas en cause la réception et l’enrôlement des candidatures qui n’est pas même pas un traitement entièrement informatisé, c’est un traitement beaucoup plus manuel.’’
Le cas du nombre de magistrats qui doivent présider les CACV préoccupe également les candidats. Le président de la CENI rassure : ‘’ Nous avons beaucoup discuté de cette question, il s’est révélé que la question des magistrats relève essentiellement de la cour constitutionnelle, nous pensons qu’au moment venu la cour va nous fournir le nombre de magistrats qu’il faut. Nous avons donc écrit à la cour pour savoir comment est-ce qu’il faut pour pallier à cette question, elle nous a répondu que dans l’organisation des élections chacun a son rôle à jouer.’’
Le dépôt des listes des candidatures se poursuit dans les CECI et les CEPI même si pour le moment il n’y a pas d’affluence.

