
Chérif Ibrahima, l'érudit de Sagalé tué par un déréglé mental
La mort du meurtrier du Chérif Ibrahima Sagalé constitue un grand revers dans la procédure judiciaire engagée pour élucider l’affaire.
Selon le juriste Mouhamed 3 Kaba citant le Code de procédure pénale, «dès lors que le présumé assassin est décédé, la poursuite judiciaire s’arrête là. L’action s’éteint avec la mort du prévenu».
A moins que, précise le juriste, il y ait d’autres co-auteurs arrêtés. «S’il y en a, ceux-là peuvent être sanctionnés conformément à la loi».
«La mort met fin à l’action publique», renchérit le juriste Mohamed Camara.
Depuis l’annonce, le mardi 7 novembre, de la mort de Mouctar Diallo arrêté après avoir assassiné Cherif Ibrahima, toute sorte de rumeurs circulent autour de ce dossier.


Il est impensable que depuis l’arrestation du présumé meurtrier de Cherif Ibrahima jusqu’à sa mort la justice n’a put obtenir aucune information sur les motifs de cette tragédie. Cela laisse à croire qu’il y a une zone d’ombre dans cet assassinat et démontre encore une fois de plus de l’absence de la justice en Guinée.
Suite à cette absence totale de justice, oblige la population à se rendre justice (cause principale du lynchage des petits voleurs dans le pays).
Justice guinéenne le monde entier à les oreilles ouvertes pour connaître les motifs et les personnes qui sont derrière cet assassinat.