
A Labé, c’est un jeune homme d’une trentaine d’année qui a été enlevé ce jeudi 5 octobre 2017 par des inconnus en pleine journée au carrefour Tinkisso au centre-ville.
C’est aux environs de 15 heures ce jeudi, que Thierno Abdourahime a été enlevé par un groupe de trois (3) malfrats à bord d’un véhicule au carrefour Tinkisso en plein centre-ville de Labé.
« C’est ce jeudi 5 octobre 2017, alors que je dormais chez moi, mon patron est venu pour m’informer qu’un de mes collègues de travail avait été victime d’un accident et est couché à l’hôpital, d’aller le voir, je lui ai dis d’aller, je le retrouverai après parce que j’ai très sommeil, quelques minutes après, je suis sorti pour aller à l’hôpital. Dès que je suis arrivé au carrefour Tinkisso, un homme m’a interpellé, faisant semblant qu’il voulait me demander quelque chose, il m’a serré la main et de là, j’ai perdu connaissance » a introduit Thierno Abdourahime au micro de nos confrères de GPP FM Labé.
Selon Thierno Abdourahime depuis qu’il a serré cette main, il a perdu connaissance et ne s’est retrouvé que vers 22 h «c’est aux environs de 22 h, le même jour que ma femme m’a appelé pour me demander ou je suis, je lui ai dis que je suis dans un véhicule mais franchement je ne sais pas ou» dit la victime.
La victime a pu s’échapper tard dans la nuit aux alentours de la sous-préfecture de Thianguel Bori dans la préfecture de Lelouma, «c’est tard dans la nuit quand j’ai constaté qu’ils dormaient, j’ai pris mon téléphone, je suis descendu du véhicule et j’ai couru à travers la brousse jusqu’à arriver dans un village relevant de Thianguel Bori».
Su l’origine des malfrats, Thierno Abdourahime pense que ses ravisseurs ne sont pas guinéens, «quand je me suis réveillé, je leur entendais parler, mais je ne pense pas qu’ils soient guinéens, je ne comprenais pas leur langue, même celui qui m’a interpellé au Tinkisso, il communiquait avec un français approximatif ».

