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Guinée : Yéro Baldé reconnait les maux dont souffre le système éducatif

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Ce lundi 6 mars 2017, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique était dans l’émission ‘’œil de Lynx’.’ Abdoulaye Yéro Baldé  est revenu sur les priorités de son département, les réformes engagées, les équivoques par-ci et par-là, les tintamarres nés suite aux résultats provisoires où les fictifs, les doublons, les redoublants, les non-admis, la gabegie, la corruption,  le népotisme et les falsifications des diplômes deviennent la règle d’or dans les institutions d’Enseignement supérieures publiques et privées dans la zone spéciale de Conakry et à l’intérieur du pays.

Une réalité affirmée par le ministre : « Notre système éducatif souffre de tous les maux. Il nous faut des réformes, de la pédagogie et une stratégie de planification. C’est pourquoi, nous devons capitaliser les efforts de nos prédécesseurs pour le rendre performant avec les avantages qu’offre la technologie.»

Revenant sur les controverses, les spéculations et les supputations de certains fondateurs des universités privées, le ministre est entre la souplesse et la rigueur : « Cette campagne de la bio métrisation pour un départ ne visait que les universités publiques, puisque nous avons estimé que les anomalies et l’anarchie se donnent rendez-vous généralement dans les institutions publiques. Nous ne sommes pas hostiles aux initiatives privées. Par contre, nous exigeons la transparence totale dans l’orientation, le contrôle des effectifs et surtout de la qualité des enseignements reçus. Je profite de votre micro pour féliciter le professionnalisme dont font preuve  certains instituts de Conakry et à l’intérieur du pays. Il s’agit de l’Institut supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC) de Kountia, l’Institut de Faranah, celui de Mamou et enfin celui de Dalaba qui se s’affirment et qui se distinguent tant bien que mal dans le professionnalisme.»

Poursuivant, il affirme que tout le monde est coupable de la mauvaise qualité du système éducatif guinéen : « Nous encourageons les universités, qu’elles soient publiques ou privées, de notre pays de faire autant pour le bonheur de la couche juvénile, pour l’avenir de la République. Tout le monde est coupable dans cette affaire. Le cultivateur, le menuisier, l’éleveur, l’étudiant, le ministre. Nous devons conjuguer les efforts pour être compétitif. Comme disait l’autre chacun doit se demander ce qu’il va faire pour son pays et non ce que son pays va faire pour lui

Le ministre a terminé son allocution en encourageant les réformes engagées : « Nous engageons  des réformes pour la République, mais pas  pour attendre d’être récompensés demain de qui que ça soit. C’est un devoir pour nous tous

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