
Le Directeur national de l’environnement et du développement durable, membre de l’ONG PREM entendez partenariat recherche Environnement Medias était hier devant les medias pour parler des impacts du changement climatique sur les zones côtières guinéenne. Ce changement climatique dit-il est devenu de nos jours une préoccupation mondiale.
La rencontre avait pour thématique « Partage d’informations sur les acquis du projet ‘’ Résilience et adaptation aux impacts négatifs du changement climatique en zone côtière (RAZC) »
« Quand il y’a changement climatique ce sont des pays pauvres qui paient les frais » a-t-il, regretté. Selon les études récemment réalisés poursuit ‘il, « si aucune disposition n’est prise, le pluviomètre risque de baisser 2% degré d’ici fin 2015, il faut qu’on diminue l’émulsion des gaz à effets de ciel, si non c’est du catastrophe, c’est ce qui baisse certains rendements » Il pointera ensuite du doigt accusateur sur les pays développés : « c’est les pays développés qui sont responsables de ce phénomène parce que ce sont les plus grands utilisateurs des gaz à effets de serre».
Dans ce même élan, Dr. Kandet Bangoura coordinateur par intérim du projet entendre que leur objectif global est de renforcer la protection des zones et communautés côtières au changement et à la variabilité climatique. « Nous avons développés des capacités individuelles, institutionnelles et systémiques dans la zone côtière afin de répondre au changement climatique. On a obtenu les capacités de planifier les réponses au changement climatique, dans la zone côtière sont améliorées »
Pour contrecarrer l’évolution du changement climatique en Guinée, le coordinateur par intérim du projet dira que l’ONG a des stratégies de réduction : «Nous avons fait l’identification et mise en œuvre de mesures démonstratives de réduction des risques climatiques mises en œuvre à Boffa et Forécariah, nous avons pu obtenir des mesures de risques climatique mises en œuvre par/pour les communautés côtières ».
Pour l’heure, l’Ile de Kaback est confrontée au sérieux problème du changement climatique, puisqu’ une bonne portion de terre cultivable est inondée par les eaux de mer.
Sélectionné pour vous : Ecologie: La Guinée réforme son code forestier, mais le défi demeure pour Conakry

