
Le mot d’ordre de grève lancé il y a trois semaines par des membres du SLECG reste apparemment suivi par bon nombre d’enseignants à Conakry. Faute d’enseignants, les élèves se retrouvent à nouveau dans les rues pour manifester.
Les élèves se sont rendus tôt ce lundi dans les écoles dans l’espoir de reprendre les cours après trois semaines de perturbation. N’ayant pas trouvé d’enseignants dans les salles de classe, ils se sont retrouvés dans les rues de plusieurs quartiers de la capitale pour revendiquer le retour des enseignants. Sur l’axe Hamdallaye-Cimenterie-Kagbelen, les élèves arborant leurs tenues, ont brûlé des pneus et barricadé la route par endroit.
Le même constat dans la commune de Matoto. Les élèves du lycée Yimbaya ont déserté les salles de classe pour aller perturber les cours dans les écoles privées environnantes. Même scène dans les communes de Matam et de Dixinn où quelques scènes de violences et de barricades de routes ont été signalées.
Aboubacar Soumah, membre exclu du SLECG, a confirmé ce matin sur les antennes de plusieurs radios privées la poursuite de la grève. Il dit qu’il reste sur cette position jusqu’à l’ouverture d’un dialogue par le gouvernement.


Je pense que la guinee n’a plus d’autorité dans lavmesure que le président de la république est le seul habilité a résoudre tous les problèmes du pays