
Le sieur Alpha Ibrahima KEIRA du Bureau politique national du RPG, dans une sortie au cours de l’assemblée générale du RPG Arc-en-ciel s’en est pris à la cour constitutionnelle qui selon lui ne fait que se servir du budget qui lui alloué sans faire aucun travail.
Pour Alpha Ibrahima KEIRA, la cour constitutionnelle pratique de l’escroquerie envers le peuple de Guinée « Le RPG dit non parce que cette loi sur le code électoral amendé porte des germes de contentieux. La Cour a intérêt qu’il y ait des contentieux électoraux parce que cela lui permet d’avoir de l’argent. Alors, cela ne marchera pas, c’est une escroquerie.» (lire cet article sur ses propos).
Suite à ces propos d’un membre du BPN du parti au pouvoir, le député uninominal de la préfecture de Gaoual issu des rangs de l’UFDG, Ousmane Gaoual DIALLO exige des poursuites judiciaires contre ce monsieur qui va jusque à accuser la plus haute autorité judiciaire du pays d’orchestrer un complot contre le chef de l’Etat.
Sur sa page facebook, Ousmane Gaoual demande au procureur de la république de monter au créneau pour stopper ce qu’il qualifie de délinquance « Il me semble important pour le procureur de la république de monter au créneau pour mettre fin à cette délinquance, cette attaque irresponsable envers une institution dont les arrêtés sont sans appel et protégés de la critique ou des commentaires des profanes ».
Le jeune et bouillant parlementaire en appelle aussi à l’institution visée (la cour constitutionnelle) de ne jamais permettre de telles accusations contre elle « J’attire l’attention de la cour constitutionnelle sur la nécessité de ne pas permettre toutes les accusations à son encontre. Au risque de mettre en mal le principe qui met en garde les commentateurs d’arrêt, qui s’amusent à constamment dénigrer et jeter le discrédit sur ses décisions. »
« Qu’est-ce qui n’aurait pas été dit si cette accusation et ce discrédit avaient été prononcé par Ousmane Gaoual ? » s’interroge Ousmane Gaoual.
« Le procureur de la république si prompt à lancer des poursuites contre l’opposition ne doit pas faire semblants d’ignorer que le «discrédit jeté sur une décision de justice» et l’outrage à l’égard d’une personne chargée d’une fonction publique ou dépositaire de l’autorité publique, constitue des délits. L’institution judiciaire guinéenne ne doit pas tolérer qu’on ose lui manquer de respect parce qu’un cadre de la mouvance n’est pas content de l’arrêt de la cour. » insiste t-il

