
Après la journée d’hier pendant laquelle l’UFDG a organisé une marche « pacifique » avec une paralysie presque totale de la ville, ce mardi la totalité de la ville est complètement paralysée.
Très tôt le matin, les militants de l’UFDG se réunirent a son siège à Kouroula. Les forces de l’ordre y arrivèrent aussitôt y jetèrent des grenades lacrymogènes, battirent les gens avec leurs matraques.
A partit de là, toute la ville s’embrasa avec des pneux brulés partout sur les grandes artères de la ville, les forces de l’ordre seraient descendu a Daka où ils auraient brûlés des motos.
Au moment où nous mettons en ligne cette dépêche, la révolte se poursuit dans la ville et les forces de l’ordre paraissent débordés car les policiers avec leurs « bâtons » sont entrain de jouer au damier a la sureté alors que l’ordre est loin d’être rétabli en ville.
Lors de la marche d’hier on avait enregistré plusieurs blessés dont un par balles réelles. Des balles tirées par les gardes du corps du préfet qui a affirmer avoir donné l’ordre de tirer, il dit je cite: « Oui je sais mes gardes ont tirés a balles réelles et plusieurs fois, il faut qu’on se dise la vérité, ces gardes sont là pour assurer ma sécurité et celle de ma famille donc ils ne vont pas hésité a tirer ».
Rappelons que cette marche de l’UFDG exigeait le départ de l’inspecteur régional de l’éducation et du DPE qu’ils accusent d’effectuer des mutations arbitraires visant exclusivement les cadres du parti.
Enfin une incursion des forces de l’ordre a été enregistré à l’hôpital régional où ils ont bastionnés malades et soignants.



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