
La journée internationale de lutte contre le VIH/SIDA a été célébrée le vendredi 01 décembre 2017, sur l’esplanade du palais du peuple.
Présidé par le Premier ministre et les membres du gouvernement, cette journée a été célébrée sous le thème » droit à la santé », définie par l’ONUSIDA.
Depuis 2002, cette journée est mise à profit pour faire le bilan de cette maladie, mais aussi œuvrer pour la lutte contre cette pandémie en Guinée.
Cette année, l’accent a été mis sur l’objectif » 0 contamination et discrimination d’ici 2020, le dépistage du virus à 90 % de la population et leur accès au traitement à 90 %, pour les personnes séropositives.
Pour l’atteinte de cet objectif, l’État a préalablement doublé le nombre de services de prévention de la transmission mère-enfant (PME), de 131 sites de 2013 à 323 en 2016.
La Guinée dispose de 126 sites de conseils et de dépistages volontaires, 70 structures de prise en charge en AVR ( antirétroviral), la possession de 100 appareils compteurs CDA et 21 appareils à charge viraux pour le suivi biologique des personnes séropositives.
Avec une contamination de 1,7 % de la population guinéenne, dont 2,1 % chez les femmes et 1,2 % chez les hommes (120 mille personnes sont touchées par le VIH/SIDA), seuls 35 % ont accès au traitement, selon la coordinatrice résidente du système des Nations Unies en Guinée Séraphine Wakana. Un défi qui reste a relevé par le Comité National de lutte contre le SIDA ( CUL) et ses partenaires.
Par ailleurs, « le manque de financement » décelé par le secrétaire exécutif du C NLS Dr Abbas DIAKITE reste l’un des défis majeurs, à l’heure où la discrimination et le faible accès au traitement sont omniprésents dans le pays.
Kadiata THIAM
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