
Une information donnée par la radio nationale, et relayée par plusieurs autres médias de la place, fait état d’une nouvelle mesure instituée par les autorités en charge de l’Enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation. Elle est relative à l’orientation des nouveaux bacheliers dans les universités et instituts d’enseignement supérieur publics du pays exclusivement.
Une fausse alerte qui amène le ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation à réagir pour apporter un démenti formel là-dessus. Au micro de nos confrères de la radio Renaissance FM, ledit ministère, par la voix de son responsable de la Communication, a balayé du revers de la main l’information.
«Je pense que c’est une question d’écriture. Quand l’écriture est là et qu’on fasse la lecture, chacun a sa façon de comprendre. Mais en réalité, moi-même étant présent à ce conseil de Cabinet, ce que je retiens de ce qu’a dit le ministre est le suivant : (…) Le ministre a essayé de faire une comparaison du taux de réussite cette année et celui de certaines années antérieures où les admis étaient tels qu’on pouvait non seulement les orienter vers nos universités publiques. Mais le reste, l’Etat est obligé de les envoyer dans les universités privées pour pouvoir les absorber», a précisé Mamady Sidiki Camara à l’entame de sa communication.
«En faisant cette comparaison, poursuit-il, Monsieur le ministre a dit qu’aujourd’hui, vu ce pourcentage, même s’il s’agit seulement des universités publiques, elles seules peuvent absorber ce pourcentage de 27,15%. Ce que je trouve très différent de ce que certains pensent que le ministre a dit unilatéralement que ces candidats seront orientés dans les universités publiques uniquement».
Conscient du fait que l’orientation des bacheliers relève du ressort du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M. Camara a indiqué que son ministère n’a jamais eu l’intention d’explorer le terrain de l’Enseignement supérieur, encore moins s’arroser les prérogatives dévolues à ce dernier.
Voilà qui fait taire toutes les spéculations sur cette prétendue décision du ministre Ibrahima Kalil Konaté et qui a suscité jusque-là des réactions non seulement des promoteurs des universités privées, mais aussi d’autres citoyens, notamment dans les médias et sur les réseaux sociaux.


ce faisant soulignons l’encombrement des plubliques
L’État ne doit pas continuer à depenser dans ces Universités privées, à partir du moment ou tous les admis sont absorbables par les des universités publiques. Il faut faire des economies et doter les publiques de meilleures infrastructures.
L’acte du ministre est à salué et c’est neccessaire le taux d’a émission est petit et les orientations se partons dans les universités publiques car c’est une dépensepour l’État