
Dans un communiqué de presse, les acteurs de la société civile guinéenne félicitent et encouragent la police nationale, qui avec les moyens réduits a agi avec diligence et détermination pour l’élucidation de ce crime crapuleux ayant couteux la vie à un des acteurs fondateur de la société civile à la personne de l’ancien ministre Thierno Aliou Diaouné, ainsi que d’autres qui ont contribué à endeuiller plusieurs familles et écorner l’image de nos services de sécurité.
« Le CNOSCG, fidèle à son rôle de veille, d’alerte et de propositions et dans le respect des lois et procédures en la matière, demande aux autorités nationales de respecter le principe de la présomption d’innocence et de déféré dans les meilleurs délais les préjugés malfrats devant la justice. Les attentes d’un procès équitable en vue de la manifestation de toute la vérité dans cette affaire et l’application du droit dans toute sa rigueur sont un défi important pour tout le peuple de Guinée, la société civile guinéenne y attache un prix fort » Dit le communiqué.
Parlant de l’actuel préfet de Kankan, parti de la société civile par suite de détournement de fonds, les activistes du CNOSCG déclarent : « Des réactions nombreuses sont constatées depuis l’annonce de la nomination d’Aziz DIOP au poste de préfet de Kankan par le Président de la République. Ces réactions nombreuses sont certes normales, mais elles deviennent de plus en plus incohérentes, exagérées et empreintes de stratégies politiciennes de même qu’elles sont perçues comme une manœuvre de discréditation de la Société civile guinéenne. Ces agissements récurrents contre le CNOSCG, malgré la refonte de ses statuts sous la houlette du nouveau bureau exécutif, l’adoption de nouvelles directives structurelles et de la charte éthique à Kindia, au mois de février 2014 ; sont le fait des officines qui ont oublié que depuis cette date, Aziz DIOP n’est membre d’aucune instance du CNOSCG et avait donc créé sa propre plate-forme dénommée ‘’Réseau Dynamique Citoyenne’’ RDC. Cette charte éthique du CNOSCG, dans son esprit et dans son corps, se dresse comme une véritable barrière contre tous ceux ou celles qui voudraient se servir de la société civile comme tremplin ou l’investir comme un lieu de recyclage afin d’accéder aux postes de responsabilité dans les instances de l’Etat.
Si d’aventure un de ses membres s’y affranchit pour une quelconque raison, celui-ci est naturellement banni des instances dirigeantes du CNOSC-Guinée… »


