
A l’occasion de la deuxième conférence internationale sur l’émergence africaine, le 28 mars 2017, le président guinéen et président en exercice de l’Union Africaine Alpha Condé a tenu un discours dans lequel il est est revenu sur la situation économique de son pays et l’avenir du continent.
Après le plaidoyer du président sénégalais Macky Sall de miser sur le développement commercial entre les pays africains en construisant des chemins de fer « sans les infrastructures il ne peut y avoir aucun développement, aucune émergence, ces infrastructures qui soutiennent le développement ce sont les routes mais surtout les chemins de fer. Si la conférence d’Abidjan doit faire une recommandation, c’est de continuer à porter le plaidoyer pour le développement du chemin de fer en Afrique. On ne peut pas se développer sans chemins de fer » a introduit le président Sall.
Le président guinéen, Alpha Condé a indiqué que pour réussir cette émergence, l’Afrique a besoin d’être « plus innovante, plus productive et plus compétitive » dans le secteur économique, pour Alpha Condé l’Afrique a amélioré ses résultats économiques « L’Afrique a amélioré ses résultats économiques et sociaux entre 2000 et 2015 en enregistrant une croissance réelle de son produit intérieur brut global de plus de 5% par an ».
Pour lui, pendant son élection, la Guinée n’avait même pas de relations avec les institutions internationales et le taux d’inflation était à plus de 20% « lorsque j’ai été élu en 2011, on n’avait même pas de relations avec les institutions internationales, alors que les autres pays ont eu le PPTE depuis des années, nous on était au banc et l’inflation était à 21% »
Revenant sur la situation de son pays et face à ses homologues Macky Sall, Alhassane Ousattara et Ellen Jonhson Sherleef,le président guinéen a affirmé après son élection en 2010 et l’état des lieux faits par le FMI sur la situation économique de la Guinée, il a regretté d’avoir été élu à ce poste de président de la Guinée « lorsque j’ai été élu, j’ai demandé au Fond Monétaire (FMI ndlr) de me faire l’état des lieux, quand ils ont fait l’état des lieux, j’ai regretté d’avoir été président en Guinée, quand j’ai vu quelle était la situation ».


alors pourquoi il a continué son mandat et il se bât pour un troisième dieu merci il ne le voulait pas que dieu bénit la Guinée
Mr le PR, vous n’avez jamais regretté d’avoir été élu PR de la Guinée. Bien au contraire, vous nourrissez le vœu secret de vous maintenir au pouvoir après les deux mandats et de violer ainsi la constitution. Seulement, vous êtes déçu. Déçu face aux performances économiques de vos voisins immédiats pourtant beaucoup moins favorisés par la nature. Cela explique vos sorties très agressives et irrévérencieuses lors de votre intervention en C. I.. Sortis qui ne sauraient avoir l’assentiment de vos propres populations et que vos collègues lucides sont loin de partager .
Honte à la Guinée et à son président qui s’est battu pendant plus de 40 ans pour avoir le pouvoir et quand il l’a c’est de nous raconter des histoires
il n’a cas aller se faire foutre a paris