
Le vendredi dernier, la Banque mondiale a apporté à la Guinée une aide financière de 545 millions de dollars américains, dont 150 millions d’appui budgétaire. A l’occasion de la remise de ce don, le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Diaré, a expliqué comment sont gérés les différends que les partenaires donnent à la Guinée.
«Dans la plupart des cas, les 95% des cas, l’argent qui a été donné à la Guinée n’est pas passé par nos procédures. Mais également ne devrait pas être exécuté par nous. Pour que la Banque africaine de Développement participe à l’opération de lutte contre Ebola, il faut passer par une agence d’exécution. Ce n’est pas l’Etat qui exécute. Ces cas aussi sont valables pour la Banque mondiale et pour les autres partenaires. Dans les 545 millions de dollars annoncés, il y a 150 millions d’appui budgétaire», a expliqué M. Diaré, avant de faire un détail sur les différends fonds donnés par les institutions financières et bancaires : «La Banque mondiale nous a appuyés à hauteur de 50 millions de dollars. La Banque africaine de Développement, 31 millions de dollars mais 21 encaissés. Le Fonds monétaire international, 41 millions de dollars en septembre et 39 millions de dollars, il y a cinq jours. Sur ce montant, une partie seulement a été décaissée pour cette riposte. 341 millions d’annonce n’ont pas été encaissés à nos jours. Le montant encaissé s’élève à 204 millions de dollars. Mais dans ces 204 millions, il y a 150 millions d’assistance budgétaire. Quand on enlève ça, il ne reste pas beaucoup. Et ce reste là, c’est ce qui a été exécuté à 95% par les agences d’exécution.»
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